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Le sommet de Copenhague, un échec à 100 % ? Pas d'accord ! - 29 décembre 2009

Au lendemain d'un sommet qui a fait la prouesse de réunir la quasi-totalité des décideurs mondiaux, le bilan semble maigre : aucun consensus sur une réduction des émissions de CO2…

 

Cependant, je ne suis pas certaine que tout soit si noir : en effet, jamais une prise de conscience n'avait été aussi forte, et jamais la pression mise sur les chefs d'État pour arriver à des conclusions n’a été aussi élevée.

 

Alors, même, si aucun accord de réduction des émissions n'est « sorti » aujourd'hui, je pense que nous avons atteint un point de non retour, car l'attente du public est devenue incontournable et aucune décision industrielle de grande envergure ne pourra désormais être prise sans envisager les conséquences écologiques.

 

Je pense que le prochain sommet sera le bon, et que, même si nous avançons plus lentement que nous le voudrions, je reste assez optimiste.

 

A mon sens c’est déjà une réussite d'avoir réuni autour de la table de négociations des pays aux intérêts aussi disparates que l'Inde, l'Europe, la Chine, les États-Unis, l'Inde, l'Afrique, où le Brésil.

 

Chaque pays du G20 a pris des engagements pour son pays, certes pas tous équivalents à ceux de l’Europe, mais tous sont « montés à bord » du navire de la protection de notre. Et cela, ce n’est finalement pas une mince victoire !

 

En ce qui concerne la France et nos dirigeants, c'est avec fierté que j'ai vu le Président de la République, se montrer exigeant, et à l’avant garde de ce combat.

 

Je m'associe totalement sa démarche.



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