06-02-2012
Audition de Stéphane Richard, président-directeur général de France Télécom Orange.
05-02-2012
La sécurité des Français n’est visiblement pas un sujet de préoccupation pour le PS…
L'avenir des retraites : subtil débat. - 14 avril 2010
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Je reçois de nombreux courriels de mes concitoyens que l’avenir des retraites inquiète
Toutes opinions politiques confondues, ils réalisent que le système actuel est intenable et que les promesses d’une gauche démagogue se briseront bientôt sur le mur de la réalité
L’un des griefs fait au système actuel est la disparité entre les régimes public/privé.
Dans le débat qui commence à propos de l’avenir de notre système de retraite, il est nécessaire de poser calmement la question de l’alignement du régime public sur le régime privé. Nous devrons examiner les différences, les raisons de leur existence et déterminer si elles doivent perdurer.
Les agents de la Fonction publique pouvaient à juste titre arguer, il y a encore quelques années, que leur régime de retraite plus favorable était la juste contrepartie de salaires inférieurs à ceux du privé à compétence égale.
Mais la dégradation du marché de l’emploi rend désuet ce propos.
Par ailleurs, en terme de fiscalité, nous ne réalisons pas tout ce que peut représenter le système actuel.
La spécificité du régime des fonctionnaires est fort bien décrite dans un courrier de lecteur que je viens de recevoir :
« Si la réforme des retraites se traduit uniquement par des impôts complémentaires à la charge des classes moyennes, et non par un rétablissement de l'égalité des chances face à la retraite (toutes catégories sociales et tous statuts confondus), je crains le pire.
Il semble qu'il faille une fois pour toute donner une valeur en capital au droit à la retraite de chaque statut.
Un artisan/commerçant/libéral qui veut toucher 1.000 euros par mois de retraite doit avoir constitué un capital d'environ 300.000 euros en épargnant sur un support type loi Madelin.
Un fonctionnaire qui lui, prend sa retraite en touchant 2.000 euros par mois «disposerait» sans le savoir d'un capital de 600.000 euros... Le premier intégrera son capital à l'ISF, s'il a d'autres biens et s’il dépasse le plafond, le second non... etc...
Tant qu’on n’énonce pas ces vérités simples, on ne pourra jamais progresser. »
Cet exemple est intéressant car il montre à quel point le travail de comparaison des régimes de retraites ne devra négliger aucun spécificité…
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