22-05-2012
Classement "députés.fr" par rapport aux parlementaires membres du nouveau gouvernement.
20-05-2012
Une semaine ensemble : retrouvons nous ici
La fiscalité photovoltaïque ou « la politique de la girouette ». - 20 octobre 2010
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Souvent, certains parlementaires de la majorité sont traités de « députés godillots »
Cet aimable vocable est destiné à ceux d’entre nous qui, aux yeux des détracteurs, seraient trop enclins à suivre servilement la politique du gouvernement.
Eh bien non, nous ne sommes pas toujours d’accord, loin s’en faut. Par exemple je trouve que la politique de développement du photovoltaïque a été menée de manière désastreuse.
Explications :
Dans la droite ligne du Grenelle l’environnement, il a été décidé de favoriser cette filière de production électrique en France, et, pour ce faire, l’incitation fiscale a été privilégiée.
Mais, dans ce cas précis l’incitation a été tellement incitative que nous avons vu fleurir une nuée d’investisseurs, particuliers et entreprises, soucieux de l’environnement bien sûr mais aussi pressés de bénéficier des conditions très favorables tant des tarifs avantageux de rachat de l’électricité photovoltaïque que des crédits d’impôts liés aux investissements.
Dans la foulée, bien naturellement, de nombreuses entreprises ont vu le jour afin de répondre à cette demande soudaine.
En effet, l’offre était alléchante: achat de l’électricité produite par une installation nouvelle sur le toit d’un bâtiment au tarif de 0,53 € d’euro par kilowatt-heure (jusque au début 2010) et crédit d’impôt de 50 % sur le prix de l’installation.
Seulement voilà, le « calibrage » de ces incitations avait été pour le moins approximatif : l’offre était devenue tellement intéressante qu’une véritable bulle financière s’est développée permettant, il est vrai, à la France d’atteindre dès 2010 les objectifs initiaux de 2020, mais malheureusement, elle s’est avérée ruineuse pour les finances de notre pays.
Aujourd’hui, le gouvernement fait marche arrière et, tout en conservant les avantages précités pour les heureux signataires d’une convention à ce jour, (ayant versé un acompte avant le 29 septembre), et il ferme le robinet en réduisant les incitations fiscales.
Nous avons donc créé une nouvelle catégorie de privilégiés : ceux qui ont signé à temps (en général des contribuables bien conseillés). Nous avons aussi coupé l’herbe sous le pied à des jeunes entreprises qui ont choisi ce « créneau ». Je le regrette sincèrement.
Espérons qu’à l’avenir, ceci servira de leçon… l’erreur est humaine certes, mais ici, elle est difficile à accepter.
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