
16-05-2013
Retards SNCF, encore et toujours...
14-05-2013
Hadopi : rien ne se crée tout se transforme.
Encore une grève pour rien : la réforme de l’école, oui, trois fois oui, mais pas en augmentant les effectifs ! - 30 septembre 2011
|
|
|
Une fois de plus, le 27 septembre, les élèves - et leurs parents - ont subi une grève nationale.
Malgré le triomphalisme des grévistes, je rappelle que, fort heureusement, deux professeurs sur trois étaient, eux, au travail, preuve que, malgré la « toute-puissance » syndicale, les fantasmes pédagogiques ne font pas l'unanimité.
Cette rentrée encore, nous avons entendu l’éternelle antienne : l'école va mal parce que l'on réduit le nombre de professeurs…
J'en ai assez de cette approche quantitative de l'éducation, et aussi que l'on utilise la crédulité d’élèves aisément manipulables au profit de revendications personnelles et politiques. Cette guerre des chiffres n'est pas la bonne: ce n’est pas en augmentant les effectifs de l’Education Nationale que nous la sortirons de l’ornière. La preuve : cela a déjà été fait sans aucun résultat !
Les chiffres, parlons-en brièvement : jamais, le monde de l'éducation n'a disposé d'un budget aussi important, le deuxième de l'État, ni d'un personnel aussi pléthorique (1 million de personnes) alors que le nombre d'élèves scolarisés diminue.
Depuis 1990, nous avons 45 000 enseignants de plus et 600 000 élèves de moins, et, 60 milliards d'euros supplémentaires ont été affectés à l'éducation.
Savez-vous que nous sommes le pays d’Europe qui dépense le plus par élève ?
Malgré tout, cela ne marche pas !
Alors, sur ce point, les mécontents ont raison, il faut prendre des décisions.
Avec la réforme de l'autonomie des universités, nous avons réussi une réforme majeure. Bien sûr, il y a encore fort à faire, mais c'est une première victoire très significative : pour la première fois, depuis des décennies, la majorité présidentielle a réussi à faire admettre dans l’enseignement, une réforme indispensable malgré la colossale force d'inertie des défenseurs de l'immobilisme.
La réussite de notre école passe par une réforme des
programmes scolaires, des méthodes d’apprentissage, du rythme de vie scolaire
et certainement par une plus grande décentralisation du fonctionnement de
l’Education nationale.
Alors OUI, nous devrons réformer l’école: c’est le vœu profond des élèves et de leurs parents ainsi que de l'immense majorité des enseignants eux-mêmes. Parce que, personne mieux qu’eux, ne sait à quel point les élèves et les étudiants français méritent une bien meilleure place dans les classements internationaux.
|
5 Commentaires |
|
Max
|
Il parait que 35 000 enseignants sont "chargés de mission" ou "détachés" ( Où, par qui, pourquoi ? ), et donc n'enseignent plus, tout en continuant à faire partie de la maison et à y émarger. Les mauvaises langues disent qu'il s'agit essentiellement d'élus "retoqués" lors d'élections... |
|
JM
|
Ce ne sont pas les professeurs qu'il faut blâmer et qui dans leur ensemble suivent les directives qu'on leur donne.Il faut se tourner vers les syndicats qui voyant que notre système éducatif n'est pas performant (c'est le moins que l'on puisse dire) ne savent réclamer que des budgets et des postes d'enseignement supplémentaires; |
|
JP.R
|
Suite au commentaire de Mr Bureau : méconnaissance évidente du métier d'enseignant. La partie visible du travail d'un enseignant (présence en cours )ne représente qu'une partie de l'activité. |
|
JP.R
|
Effectif de l'éducation nationale : |
|
Xavier Bureau
|
Entièrement d'accord avec ce papier sur l'école. |
|
Laisser un commentaire |
|
|

_tbn.jpg)



