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Conférence sur le handicap : une avancée importante pour la détection des troubles « dys » - 12 février 2020

Je me suis réjouis de l’annonce faite par le Président de la République mardi 11 février, en conclusion de la Conférence nationale sur le handicap à l'Elysée, de la prise en charge du forfait d’intervention précoce jusqu’à 12 ans. Cela répond à l’attente très forte des parents et associations. C’est une avancée importante pour la détection et la prise en charge des enfants « dys ».

 

Ce forfait est aujourd’hui réservé aux enfants de 0 à 6 ans, mis en place dans le cadre du plan Autisme et étendu à l’époque aux troubles dys, Or, de nombreux troubles dys (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie, dysphasie…) sont difficiles à détecter très jeune. Ils concernent 8 à 10% de la population. Bien souvent, c’est une scolarité chaotique à l’école primaire qui permet de les révéler. Or, bon nombre des spécialistes compétents pour détecter ces troubles ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale (psychologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, …), entraînant une rupture d’égalité d’accès au soin pour les enfants.

 

Néanmoins, il faut souligner la nécessité d’augmenter le numerus clausus des professionnels compétents pour la détection de ces troubles dans tous les territoires de France.

 

Sur ce plan-là il y a aussi également une rupture d’égalité forte entre l’enfant qui vit dans une ville bénéficiant d’une offre de soins, et celui qui habite dans un département touché par la désertification médicale, qui va devoir attendre parfois plus de six mois pour un bilan orthophonique et encore plus longtemps pour une prise en charge.

 

Enfin, je tiens également à rappeler les grandes disparités dans la reconnaissance par les MDPH des troubles dys. Alors que la loi Handicap de 1995 reconnaît les troubles dys comme étant un handicap, certaines MDPH refusent systématiquement d’appliquer la loi et de prescrire des prises en charge. Les parents se retrouvent alors contraints de payer des soins très chers pour pouvoir aider et accompagner leur enfant. Cela doit changer !

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